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Exemple de courbe classique : rosaces
Généralités
- Équation polaire : (ici ). Ces courbes, aussi appelées rhodonea, ont été étudiées par le mathématicien italien Guido Grandi entre 1723 et 1728.
- Pour entier, la rosace a pétales si est impair et pétales si est pair ; chaque pétale a pour longueur et tous se rejoignent au pôle.
- Pour rationnel (fraction irréductible), la courbe se referme après un nombre fini de tours et ses pétales se chevauchent ; pour irrationnel, elle ne se referme jamais et finit par remplir le disque de rayon .
- Aire délimitée, pour entier : si est impair, si est pair.
- Exemple d'équation cartésienne, pour : .
Tracé avec Tracium
- Rosace à quatre pétales :
- Courbe polaire :
r = cos(2θ), pour θ de0à2pi. - Repère orthonormé, zone de travail : x de −2 à 2.
- Courbe polaire :
- Rosace à trois pétales :
- Courbe polaire :
r = cos(3θ), pour θ de0à2pi. - Repère orthonormé, zone de travail : x de −2 à 2.
- Courbe polaire :
- Rosace à cinq pétales :
- Courbe polaire :
r = cos(5θ), pour θ de0à2pi. - Repère orthonormé, zone de travail : x de −2 à 2.
- Courbe polaire :
- Rosace r = cos(5θ/3) :
- Courbe polaire :
r = cos(5θ/3), pour θ de0à6pi. - Repère orthonormé, zone de travail : x de −2 à 2.
- Courbe polaire :
- Pour entier, l'intervalle suffit. Pour , il faut aller jusqu'à pour que la courbe se referme (et augmenter le nombre de points de calcul).
Courbes
Téléchargement
Les fichiers permettant de reproduire avec Tracium les tracés ci-dessus sont disponibles (format Tracium 3) :